La photographie, je l’ai apprise sur les bancs de la meilleure école du monde.
Son nom : Sur le tas… On en suit les cours que par passion !

Tout commence à Perpignan, en 2001, où se tient la célèbre Expo « Visa pour l’Image ». Ma rencontre avec trois photographes professionnels va radicalement changer ma vie. C’est décidé, moi aussi je serai photographe !

Pour m’initier au Noir et Blanc, j’intègre un club photo de ma ville, Noisy-le-Grand.

J’investis dans un minimum de matériels, organise mon statut de travailleur indépendant, et me lance à la recherche de mes premiers contrats.

 

2002 / 2004

Je réalise des reportages pour la section karting du CE d’Air France. Mon travail semble être apprécié, puisque Top Karting et Kart Mag m’ouvrent leurs colonnes.

2004 / 2007

Tout en poursuivant mes reportages sur le karting, j’évolue naturellement vers la compétition automobile. Pendant deux ans, je cours les circuits français ! Surtout, j’instaure pour l’école de pilotage Pro’Pulsion, basée à Dreux, une activité photo destinée à ses stagiaires (200 personnes par jour en moyenne). Prises de vue personnalisées, développement et livraison sont assurés sur place.
Toujours dans le milieu du sport automobile, je développe en 2005, des reportages événementiels, notamment pour la société Semiic et son école de pilotage Diabolo.

Parallèlement aux circuits, je découvre en 2005 la photo de « suivi de chantier ». Mon premier client fut Lainé-Delau (filiale du Groupe Vinci). C’est avec beaucoup de plaisir que j’effectue toujours ce type de reportages très particuliers (il faut parfois
monter au sommet des grues !), pour, aujourd’hui, de nombreuses entreprises.

2007 / 2012

Durant ces six années, mes activités se sont considérablement diversifiées :
- reportages réguliers pour l’hebdomadaire Auto Plus
- prises de vue sur des événements de communes et de collectivités
- reportages d’incentive (golf, automobile, séjours en montagne, etc.)
- reportages aux 24 Heures du Mans (4 ans), suivis d’Expos à Paris
- portraits en studio (couples, femmes enceintes, mannequins, etc.)

L’ouverture sur le monde, la diversité des situations, la richesse des rencontres…
Voilà ce qui me fait tant aimer mon métier de photographe !

« Marche à l’étoile, même si elle est trop haute »
Alexandra David Néel